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L'ÉQUILIBRE Bienvenue dans le Multivers où plusieurs univers n’attendant que vous se côtoient et se rencontrent
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John Preston Dirigeant d'Équilibria / Mage Avalonnien


Inscrit le: 12 Oct 2008 Messages: 187
Points: 6 |
Posté le: Mar Avr 07, 2009 11:22 am Sujet du message: Tania Al'Riegan (Atlante Femme) |
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Libre à vous de remanier la fiche
Nom : Al'Riegan
Prénom : Tania
Âge réel : 548 ans
Âge physique : 31 ans
Physique : Physiquement, mon charme dépasse celui des humaines normales et basses. Je n’ai pour moi qu’un physique gracieux et une beauté assassine, et mon corps s’est disposé la physionomie d’une belle femme de trente et un ans. Courbes clairement dessinés, brune pulpeuse, j’ai pour moi des traits affirmés et qui n’ont absolument rien de doux et de bienveillants. Affirmée et confirmée femme, j’avance tant par mon attitude que par mon style vestimentaire ma suffisance et mon orgueil. Je suis une femme sombre et mystérieuse, mais surtout menaçante et quelque peu mystique et ceux sont les caractères principaux de mon physique pourtant banal. J’ai appris à compter sur mon comportement et mon attitude vestimentaire pour me défaire de la banalité de ma physionomie.
Histoire : Mon enfance est pathétique, et il n’est bien que moi pour avoir le droit de le connaître. Je suis la fille de deux atlantes, bien heureusement. Mes parents s’étaient bien vite mariés, épris comme ce n’était pas permis l’un de l’autre. Dans leur folle passion et dans leur désir de grandeur, mon père en vint à tuer ma mère par jalousie et possessivité. La femme qui m’avait mise au monde avait commis l’infâme erreur de tomber dans les bras d’un autre. Elle mourut au petit matin, je le sais, je ne la vis pas ce matin-là et il flânait encore une odeur de sang près de mon lit : j’avais six ans, et mon frère – car j’en avais un malheureusement pour lui – n’avait que trois ans. Mon père prétexta un accident dans les escaliers, mais je n’y crus jamais. Je savais qu’il l’avait tué. J’en étais persuadée, et forte de ma certitude, j’ai aimé mon père. Je le voyais alors comme la plus parfaite des vertus. L’atlante parfait, qui croyait en la fidélité et en l’amour, et qui n’allait alors pas sur les chemins du vice et de la débauche.
Mais j’ai grandi. Mon père m’éleva dans une forme de puritanisme pour lequel je pus me morfondre toute ma vie. Il était télépathe avant moi. Aucune de mes pensées ne lui échappait. Je fus toujours particulièrement frustrée d’être sondée ainsi et « lue » en profondeur contre ma volonté. Il savait où me faire marcher pour que je ne m’égare pas, mais je n’aimais plus du tout suivre sa vertu sobre et recluse, qui m’empêchait de m’épanouir. En arrivant à l’adolescence, je supportais de plus en plus mal qu’il s’insinue dans mon esprit. Alors vers mes trois cent ans, alors que mon propre pouvoir se développait enfin, je commençais à m’élever contre lui. Je ne voulais plus qu’il s’acharne et m’assassine perpétuellement intérieurement, je ne voulais plus des images dont il m’accablait. La violence de ce rejet fut tel que je souffris pendant de longues années de ne pouvoir me servir de ce potentiel formidable. Mais vint un jour la délivrance, et je sus alors que jamais « amour » et « vertu » ne feraient partie de moi. Mon frère, Riyad, devint perturbé si ce n’est fou, mon père ne l’épargna jamais, mais le pauvre ne survit pas réellement à ces attaques parricides.
Je ne me souviens plus exactement quand cela se passa, mais nous nous opposâmes dans une très violente dispute. Elle fut purement psychique. Il s’insinua encore une fois dans mon esprit, mais cette fois j’étais prête et bien décidée à ne pas me laisser faire. J’ignore encore à ce jour ce qui me donna la force de le repousser, mais je retournai bien vite son esprit contre lui, en m’insinuant à mon tour dans ses pensées. Je fus capable de le détraquer, et je le rendis fou, fou de colère et de haine, au point que son imperfection fut totalement humaine. Il demeura ainsi jusqu’à la fin de sa vie. Il ne mourut jamais vraiment physiquement, mais psychologiquement il n’était plus qu’une vaste mémoire de divagations et de crimes. Encore à l’heure actuelle, mon père demeure enfermé chez moi, dans une pièce isolée, marmonnant une multitude d’inepties au sujet de « meurtre » et de « pardon ».
Les années m’ont appris à me séparer des sentiments et à contrôler sérieusement mon pouvoir. J’ai même vu ma télékinésie s’accroître doucement. Je devenais alors forte par l’esprit puisque Mère Nature m’avait voulu faible par ma condition de femme. Entre temps, elle avait également affligé mon peuple de cette tare humaine qui devait à jamais nous servir. Je compris vite que cette infamie serait une part de la dégénérescence de notre peuple et de notre vie, et je ne m’y trompais guère. Nous comprîmes enfin que nous avions particulièrement besoin des hommes pour survivre. L’esclavage s’ancra dans nos mœurs mais la servitude réciproque également. Je n’ai jamais supporté l’idée d’être au-dessous de qui que ce soit qui ne le méritait pas, et encore plus quand il s’agissait d’un être humain. A Atlantes, je ne tiens guère l’allure d’une femme de pouvoir bien que je sois tout spécialement concernée par le marchée des esclaves, dans lequel je me suis impliquée pour rappeler aux humains et aux atlantes leur place respective. En effet, je réglemente une part de ce marché, possédant même une partie des marchands qui possèdent les esclaves, si l’on peut le présent métaphoriquement ainsi. En parallèle de ma vie menée au grand jour, j’ai continué à veiller sur mon frère, que mon père semblait avoir assassiné comme je l’avais assassiné après lui.
Caractère : Si j’ai un physique facile à vivre, mon tempérament l’est bien moins. J’aime à être une femme froide et distante, inaccessible et violente, que l’on craint silencieusement même si l’on me témoigne de l’arrogance en retour. Je suis mystérieuse et même énigmatique, et je suis une asociale pure. Je n’aime guère la compagnie de la foule, et mes rapports sociaux sont limités à la nécessité et non pas au plaisir. Plus je suis seule et indépendante, mieux je me porte. Je suis assassine et douée de répartie sarcastique et cynique avec autrui, et je ne m’en détache que très rarement. Mon principal mot d’ordre étant « Sois forte, fière et froide », je ne me laisse pas sentimentalement autant que physiquement atteindre par qui que ce soit.
Je suis d’un orgueil incommensurable, et d’une ambition certes silencieuse mais sans envergure. Je n’ai pas pour habitude de me laisser faire, et j’aime même m’affirmer auprès des autres. Douée d’un certain sens de la manipulation, j’use de mes charmes les plus présents. Je suis particulièrement réfléchie et rancunière ce qui fait de moi un esprit vengeur des plus destructeurs. Je m’en tiens à ce que je sais, je ne suis pas spécialement ouverte, et j’ai parfois la violence verbale ou physique – voire psychique – facile. Je justifie toujours mes actes avec raison ou plaisir, et je suis d’un sadisme tout développé. Cependant, j’ai appris via mon pouvoir à détruire les gens psychologiquement et non pas physiquement. Mon ambition première demeure le pouvoir, et l’anéantissement perpétuel de la force « humaine », que je vois comme basse et dégradante pour mon peuple.
Pouvoirs : Mon pouvoir majeur est la télépathie. Les esprits n’ont aucun secret pour moi. Je pénètre, m’insinue, comprends et détraque intérieurement les gens. Je peux rendre fou plus d’un homme, et je peux me mêler à ce qu’il pense et ce qu’il ressente rien que par leur intellect. J’aurais pu être une déesse rien que grâce à ses capacités, malheureusement certains esprits savent me résister, les plus anciens des atlantes, évidemment. Je ne peux presque rien contre eux, mais leurs pensées ne me sont pas inconnues pour autant. Je peux asservir, cependant, les êtres les plus faibles. Attention, il m’est impossible de contrôler la volonté d’autrui, je ne peux que l’influencer par mes propres pensées.
Mon pouvoir mineur est la télékinésie. J’ai beau m’exercer, il me faudra encore de longues années avant de pouvoir faire de mon pouvoir un outil meurtrier. Je peux déplacer par la pensée que des objets infimes, comme une arme blanche par exemple ou un vase, sans plus. Dans de rares instants, il m’est possible d’exercer une pression physique sur quelqu’un ou de déplacer des objets plus lourds, mais je le paie par la diminution de mon énergie, et l’affaiblissement de mon esprit.
Autres précisions : Vous pouvez ajouter bien entendu des éléments.
Nom de la personnalité publique de votre avatar : Libre mais elle doit correspondre à la description.
Comment avez-vous connu le forum ?
Fréquence estimée de présence :
Fréquence estimée de postage :
Idées ou suggestion ?
Mots de passe : _________________
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